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Focalisé sur l’acquisition de nouveaux clients, on oublie parfois qu’il est tout aussi important de chouchouter sa clientèle existante. Cela paraît anodin, mais demande pourtant une solide organisation. Voici quelques clés pour mieux gérer cet aspect essentiel du job de VDI.

 

L’organisation : la base d’un bon suivi client

Pour pérenniser votre activité, la fidélisation de votre clientèle est essentielle. Au-delà de déclencher de nouvelles réunions, les clients fidèles peuvent devenir de très bons relais voir de véritable ambassadeurs pour votre marque et vous-même.

Suivre régulièrement ses clients représente un réel travail de fond qui nécessite une organisation bien rodée. Par manque de temps ou de motivation, on est souvent tenté de repousser cette tâche au lendemain pour finir par l’oublier complètement. Nous vous conseillons donc de vous fixer un planning de suivi et de vous y tenir le plus possible. Cette démarche vous sera d’une grande aide pour développer votre chiffre d’affaires et décrocher de nouvelles opportunités.

Vous pouvez par exemple vous définir une plage horaire d’une ou 2 heures par semaine consacrée à relancer vos hôtesses et vos clientes.

Veillez aussi à bien noter tous vos échanges avec l’historique et les infos de votre interlocutrice (ses coordonnées, ses précédents achats, ses motivations, ses freins, la date de votre dernier échange et le sujet abordé). Vous pouvez conserver tous les détails dans des fiches individuelles classées minutieusement, mais nous vous conseillons également de répertorier les informations les plus utiles dans un tableau de suivi global qui vous permettra de visualiser où vous en êtes en un coup d’oeil. Ce fonctionnement vous permettra d’avoir une approche personnalisée, donc plus humaine et vous évitera surtout de relancer la même personne trop régulièrement ou à l’inverse d’oublier quelqu'un.

Pour bien faire, il faut que ce tableau soit actualisé après chaque appel, en notant bien là date de vos échanges pour ne pas trop insister. Pour mieux vous y retrouver, vous pouvez aussi vous aider d’un code couleur par exemple.

 

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Soigner son approche

Comme dit précédemment, ces contacts réguliers doivent être faits de manière subtile pour éviter de lasser vos clients. Veillez donc à bien choisir votre timing et surtout à bien écouter vos interlocutrices pour vous assurer de leur intérêt et adapter votre approche en conséquence. Bien connaître leur profil vous permettra par exemple de choisir la meilleure manière de les contacter (appel téléphonique, sms, email…)

Dans vos actions de fidélisation, pensez aussi à remercier les hôtesses et acheteuses peu de temps après la vente à domicile (dans les 24h idéalement). Par la suite, vous pourrez leur envoyer un email pour leur faire part d’éventuelles promotions, de ventes à venir, ou de la sortie de nouveaux produits.  

 

Miser sur les outils digitaux pour renforcer les liens

Au-delà des contacts directs, vous pouvez aussi mettre en place des moyens d’approches moins frontaux pour rester dans les esprits et vous démarquer. L’idée ici est de créer des contenus qui intéressent vos contacts et de les diffuser à travers différents canaux tels qu’une page Facebook, un compte Instagram, voire un blog professionnel. Conseils, photos produits, témoignages, vidéos, inspirations… tous ces contenus représentent un excellent moyen d’entretenir le contact et de renforcer la proximité avec les personnes qui vous suivent.

 

Vous faites vos premiers pas dans la vente à domicile et vous êtes un peu perdue quant à la méthode à suivre pour développer votre clientèle ? Rassurez-vous, cela va se faire progressivement, notamment grâce à l’aide de vos interlocutrices les plus précieuses : les hôtesses ! Voici quelques conseils pour les trouver et les convaincre de tenter l’aventure…

 

Par où commencer ?

Lorsque l’on débute en tant que VDI, la première question que l’on se pose généralement est “comment vais-je trouver mes clients ?”. Pourtant, avant même de penser aux clients à qui vous pourriez vendre vos produits, concentrez-vous plutôt sur vos hôtesses potentielles. Ce sont en effet les piliers de votre futur réseau et c’est donc par elles qu’il faut commencer.

Si par exemple vous réunissez toutes vos amies dans une seule et même réunion, il sera vous sera ensuite plus délicat de les solliciter à nouveau pour devenir hôtesses (même si cela reste possible pour les plus motivées ! ) .

Dans un premier temps, essayez plutôt de proposer à un maximum d’entre-elles d’organiser leur propre réunion à domicile pour que chacune invite son réseau personnel. Il vous sera ainsi bien plus facile d’élargir votre clientèle puisque vous rencontrerez de nouvelles personnes qui elles-mêmes connaîtront d’autres personnes, et ainsi de suite…

 

Mais qu’est-ce qu’une hôtesse exactement ?

L’hôtesse (ou l’hôte) est la personne qui organise à son domicile une réunion de vente directe. A ne pas confondre avec la conseillère qui est elle en charge de l'animation de cette vente. L’hôtesse va donc inviter puis accueillir ses amis, sa famille, ses collègues ou tout autre relation susceptible d’être intéressée par un moment convivial autour des produits vendus. Ainsi, c’est l’hôtesse elle-même qui détermine le nombre d’invités et sélectionne les participants. En tant que VDI, Vous n’avez donc rien à faire de ce côté.

Voilà pourquoi ces hôtesses sont si importante pour vous aider à agrandir votre réseau et développer votre activité.

 

Comment développer son réseau d’hôtesses ?

Pour trouver de nouvelles hôtesses, nous vous recommandons d’en parler un maximum autour de vous, qu’il s’agisse de votre entourage ou de connaissances plus éloignées. Lors d’un rendez-vous chez le coiffeur, avec vos collègues de travail (si vous cumulez 2 activités), avec d’autres mamans à la sortie des classes… Dites-vous bien que toutes les occasions sont bonnes pour approcher vos hôtesses potentielles !

Veillez cependant à bien les cibler en fonction des produits que vous vendez. Il faut que la personne ait un réel intérêt pour ces derniers, sans quoi vous risquez plutôt de perdre votre temps. Il est également important que le courant passe bien entre vous pour que tout se déroule dans les meilleures conditions et que vous vous sentiez suffisamment à l’aise lors de vos ventes.

Une fois repérées, vient alors le moment de les convaincre ! Et pour cela, les arguments ne manquent pas.

Commencez par éveiller leur curiosité en parlant de l’intérêt des produits que vous proposez. Vous pouvez jouer sur l’exclusivité par exemple (vos produits sont uniquement disponibles en vente directe).

Vous pourrez ensuite mettre en avant la dimension conviviale, voire insolite de ces réunions. Pour elles c’est une belle occasion de réunir leurs amis et de faire du shopping sans stress, dans une ambiance joyeuse et un brin cocooning. Avouez qu’on est quand même mieux confortablement installé dans un canapé, qu’entassé dans les magasins, à faire la queue devant les cabines !

Rassurez-les également sur la flexibilité et la simplicité d’organisation d’une vente à domicile. Les hôtesses sont entièrement libres dans leurs choix et déterminent elle-même l’heure, la date et la liste des invités. Une fois les invitations transmises, elles n’ont plus qu’à accueillir leurs amis et profiter du moment pendant que la conseillère se charge de toute l’animation.

Dernier argument et non des moindres : expliquez-leur que les hôtesses sont récompensées pour leur contribution. En effet, la plupart des sociétés de vente directe prévoient des jolis cadeaux ou des remises pour les personnes qui accueillent la vente chez elles. Que d’avantages au final !

On ne parle jamais assez du poids des mots dans la vente à domicile. Votre langage et votre discours, très révélateurs pour vos interlocuteurs, jouent pourtant un rôle essentiel dans votre réussite. Voici quelques clés pour vous aider dans vos échanges...

 

Se mettre à la place de son interlocuteur

Lorsque vous échangez avec des hôte(sse)s ou client(e)s potentiels, demandez-vous toujours si vos propos transmettent votre volonté d’aider et d’apporter une solution à votre interlocuteur ou s’ils reflètent simplement votre intérêt personnel. Votre discours doit impérativement tenir compte des besoins de vos prospects, et ne pas se résumer à un argumentaire pré-formaté et visiblement intéressé. Dites-vous toujours que votre langage en dit long sur vos intentions et que les mots que vous employez ont un pouvoir extraordinaire sur la décision finale de vos interlocuteurs...

Imaginons que vous cherchiez à convaincre l’une des invitées d’une réunion que vous animez, d’en organiser une à son tour, dans son propre domicile. Si vous lui posez une question fermée du type “Souhaitez-vous que nous organisions ensemble une réunion avec vos amis à votre domicile ?”, il est fort probable que votre question reste sans réponse immédiate, voire que vous obteniez un refus. Cela s’explique par le fait que votre message n’induit pas le bénéfice que cette personne pourra en tirer. Ici la question ne reflète que votre propre intérêt. Vous devez pourtant tenir compte de nombreux paramètres comme la satisfaction des besoins et des envies de votre interlocutrice, mais aussi ses interrogations, voire ses craintes.

 

Instaurer un climat de confiance

Vous savez sûrement que le fait de poser des questions est une très bonne chose pour lancer une discussion. Cependant, savez-vous quel type de question aura le meilleur impact ? Si vous vous contentez de rester centré sur vos produits et votre objectif de vente, avec des questions du type “ connaissez-vous ces produits ?” , “avez-vous déjà participé à une réunion de vente à domicile ? ”, vous semblerez avant tout être dans une logique de vente et donc purement intéressé.

Pour gagner la confiance de vos prospects, commencez par vraiment vous intéresser à eux, sans amener trop vite la question des produits ou du recrutement. Souvenez-vous qu’une part majeure de votre travail consiste à créer des liens sincères et des relations de qualité qui pourront s’installer dans la durée.

Dans cette même logique, rappelez-vous que les invités ne sont pas venus uniquement pour découvrir vos produits. Pour eux, c’est aussi une belle occasion de se retrouver entre amis et de passer un moment convivial tout en bénéficiant de conseils ultra personnalisés. Sans vous effacer, veillez à ne pas occuper tout l’espace et à leur laisser le temps d’échanger avec l’hôtesse et les autres invités. Il est essentiel que chacun prenne ses marques et se sente à l’aise et libre de s’exprimer. Faites preuve d’empathie et prenez part aux conversations de manière sincère, c’est le meilleur moyen de créer un climat de confiance qui vous sera très favorable par la suite.

 

Rester sincère jusqu’au bout !

Pour une approche vraiment sincère, soyez dans une écoute active :  prenez des notes si nécessaire, reformulez les besoins ou les problématiques de vos interlocuteurs et rebondissez sur de nouvelles questions pour aller un peu plus loin encore dans la connaissance de ces derniers. Ils se sentiront ainsi plus valorisés et vous n’en serez que plus efficace par la suite.

Au-delà des mots, votre attitude a elle aussi un rôle à jouer. Cette dernière doit être en accord avec vos propos. Ainsi le ton de votre voix tout comme votre langage corporel doit être en harmonie avec le message que vous cherchez à transmettre. Poser les bonnes questions est une chose, mais savoir les écouter avec intérêt en est une autre, et c’est tout aussi important !  

En résumé, intéressez-vous réellement à vos prospects et prenez le temps d’apprendre à les connaître en toute sincérité. C’est tout simple et ça fait la différence !

 

Idées reçues VDI

Si la vente à domicile attire de plus en plus de monde, certaines idées reçues persistent et viennent semer le doute dans la tête des futurs VDI. Pour mieux leur tordre le cou, passons en revue tous les préjugés qui vous empêche de vous lancer ...

 

1. J’ai un tout petit réseau, je ne sais pas à qui m’adresser.

Rassurez-vous, n’avoir qu’un petit groupe d’amis n’est pas du tout un problème lorsque vous  vous lancez, cela peut même vous aider à prendre de bonnes habitudes. En effet, compter uniquement sur ses connaissances n’est pas forcément une bonne idée si vous souhaitez vendre vos produits à long terme.

Passé les premières réunions, les occasions de vendre à ses amis s’amenuisent et il devient indispensable d’approcher de nouvelles personnes. Heureusement, il y a plein de techniques pour cela !  

Vous prendrez rapidement cette habitude et vous apprécierez d’autant plus le fait de rencontrer de nouvelles personnes. Par ailleurs, le fait d’avoir peu de contacts vous motivera davantage à parler de votre activité à des inconnus et à mettre en avant vos atouts.

 

2. Je n’ai pas d'expérience dans la vente, je n’y arriverai jamais.

Sachez que vous êtes loin d’être seul dans ce cas. Les vendeurs de métiers sont très rares dans la vente à domicile et pourtant le secteur se porte merveilleusement bien !

Être un bon vendeur ne nécessite pas forcément d’avoir de l’expérience ou un diplôme. C’est avant tout une histoire de passion et de qualités humaines. Si vous aimez les produits que vous vendez et leur univers, si vous appréciez le contact, si vous faites confiance à votre entreprise de VDI et que vous partagez ses valeurs, vous avez déjà toutes les clés pour réussir.  

Enfin, sachez qu’on ne vous laisse jamais seul dans le grand bain. La plupart des sociétés de vente à domicile proposent un parcours de formation ainsi qu’un encadrement par des conseillères expérimentées qui vous aideront à prendre confiance et vous partageront leurs astuces.

 

3. Je suis plutôt introverti, ce n’est pas compatible avec ce métier.

Bonne nouvelle : la timidité est loin d’être une fatalité ! Gagner en confiance est quelque chose qui s’apprend avec le temps et le métier de VDI peut vous aider à progresser dans ce sens.

Voyez cela comme un challenge personnel qui vous aidera à sortir de votre zone de confort et à vous dépasser. Vous vous découvrirez sûrement des talents insoupçonnés !   

Enfin, rassurez-vous, les ventes à domicile se font la plupart du temps dans des cercles restreints et dans une ambiance conviviale et bienveillante.

N’ayez pas peur du jugement, restez zen et ne vous mettez surtout pas la pression. Tout ira bien !

 

4. Je manque de temps pour ce travail.

L’un des gros avantages du métier de VDI est sa flexibilité. Temps plein ou temps partiel, c’est vous qui décidez de votre rythme et ce dernier peut très bien évoluer selon vos disponibilités et vos objectifs. L’essentiel est de savoir s’organiser pour être efficace et ne pas s’éparpiller inutilement. Ça aussi ça s’apprend !

 

5. La vente à domicile c’est passé de mode …

Encore une idée reçue ! La vente à domicile est, bien au contraire, un secteur en plein essor.

Un temps considérée comme vieillotte, associée aux réunions tupperwares de nos grands-mères, elle connaît aujourd’hui une nouvelle jeunesse et s’inscrit même au coeur des tendances. Les nombreuses émissions et articles sur le sujet en sont la preuve.

De plus, à l’heure du e-commerce, c’est un excellent moyen de recréer du lien et d’aborder différemment la consommation, en replaçant l’humain au coeur des échanges. Et puis reconnaissez qu’il est bien plus agréable d’essayer les produits chez soi, sans stress et entouré de ses amis !

 

6. J’ai peur d’avoir la pression.

Pas de panique ! Dans la vente à domicile, la seule personne à pouvoir vous mettre la pression, c’est vous ! Rappelez-vous bien que dans VDI il y a “indépendant” ce qui veut dire que vous êtes votre propre patron et que personne ne viendra vous remonter les bretelles si vous n’avez pas atteint vos objectifs. Vous progresserez à votre rythme, selon vos besoins et votre motivation du moment ; alors no stress ;)

 

7. Je ne suis pas spécialiste des produits vendus.

Dites-vous qu’il faut bien commencer un jour et qu’il est tout à fait normal de ne pas connaître par coeur tous vos produits au début. L’essentiel est d’apprécier leur univers et de partager les valeurs de la marque.

N’oubliez pas que la société de vente directe avec laquelle vous travaillez sera là pour vous former, notamment pour vous rendre incollable sur les best sellers du catalogue. Le reste de vos connaissances s'affinera ensuite, au fil de vos expériences. Vous serez étonné de voir à quel point on apprend vite quand on est passionné.

 

8. J’ai peur que ce soit mal perçu par mon entourage.

Vous avez peur que vos proches désapprouvent votre choix ? Tous les préjugés que l’on vient d’énumérer n’y sont sans doute pas pour rien… Pour certains, la vente à domicile est une filière “parallèle” encore assez méconnue. Bonne nouvelle, vous avez maintenant tous les arguments pour leur faire changer d’avis sur le métier et peut-être même susciter de nouvelles vocations !

Enfin, dites-vous bien que l’essentiel pour vos proches est de vous voir épanoui. Donc si vous lancer dans la vente directe vous rend heureux, suivez votre coeur et foncez !

Vous vous apprêtez à devenir Vendeur à domicile Indépendant (ou VDI pour les intimes) mais vous manquez d’informations sur ce statut ?
Bonne nouvelle, on vous explique tout dans cet article !

Qu’est-ce que le statut de VDI ?

Rattachés au régime général de la Sécurité sociale, les Vendeurs à Domicile Indépendants bénéficient des mêmes droits sociaux que les salariés.

Pourtant, les différences avec le statut des salariés sont nombreuses, à commencer par l’absence de lien de subordination entre le VDI et l’entreprise pour laquelle il travaille.

Le VDI peut d’ailleurs cumuler plusieurs contrats avec différentes entreprises de VDI s’il le souhaite.

Quand vous êtes VDI vous êtes votre propre patron et vous seule prenez les décisions quant à votre organisation. Vous pouvez choisir d’exercer votre activité à temps partiel ou à temps complet selon vos besoins et rien n’est figé dans le temps.

De même, vous n’avez ni horaires ni objectifs imposés et avancez en parfaite autonomie. Ainsi, votre rémunération dépend uniquement de votre niveau d’implication personnel.

Notez aussi que le statut de VDI peut tout à fait se cumuler avec une activité salariée, afin d’avoir un complément de revenu (à moins que le contrat de travail salarié ne l'interdise).

Sachez enfin que vous pouvez démarrer une activité de VDI en étant demandeur d’emploi et continuer, sous conditions, à percevoir vos allocations d’aide au retour à l’emploi. De cette manière, vous pouvez vous lancer sans risque et bénéficier d’une adaptation en douceur.

 

Les différents types de contrat VDI

Les VDI ont généralement le choix entre 2 types de contrat avec leur(s) entreprise(s) de vente directe :

  • Le contrat VDI mandataire : Dans ce cas, l’entreprise vous mandate pour commercialiser ses produits et vous percevez une commission calculée sur votre chiffre d’affaires à la fin du mois.

  •  Le contrat VDI acheteur-revendeur  : avec ce contrat, vous achetez d’abord les produits avec une remise et vous les revendez ensuite au prix de votre choix, dans la limite des prix recommandés par l’entreprise.

 

Quels sont les avantages du statut de VDI ?

Mis en place en 1993, le statut de VDI à l’avantage d’être particulièrement facile d’accès avec des formalités d’une extrême simplicité.

Pour les charges par exemple, vous n’avez rien à faire ! C’est l’entreprise qui fournit les produits qui se charge de les déclarer et de les payer.

Sur le plan fiscal, le VDI est considéré comme un travailleur indépendant ; c’est-à-dire qu’il déclare ses bénéfices à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices non-commerciaux (BNC) pour les mandataires et dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) pour les acheteurs-revendeurs.

Pour effectuer cette déclaration, il vous faudra remplir un formulaire spécifique : le formulaire 2042C.

En ce qui concerne les seuils et abattements relatifs à ce statut, sachez qu’il relève du régime micro (tout comme les micro-entrepreneurs) :

  • Pour les VDI mandataires, l’abattement forfaitaire correspond à 34 % appliqués sur le montant de leurs recettes, ce qui signifie que l’Etat considère que leurs revenus correspondent à 66% du chiffre d’affaires qu’ils ont a réalisé (les 34% sont considérés comme des dépenses courantes).

  • Pour les VDI acheteurs-revendeurs, l’abattement forfaitaire est de 50 % sur les bénéfices réalisés (les 50% d’abattement sont considérés comme des dépenses courantes).

Pour ce qui est des seuils de chiffre d’affaire à ne pas dépasser, ce sont exactement les mêmes qu’en micro-entreprise soit 170 000 € pour les activités de vente de marchandises. Vous trouverez ici les seuils mis à jour.

Si vous êtes amené à dépasser ces seuils un jour, c’est alors le régime réel qui s’applique, ce qui nécessitera la tenue d’une véritable comptabilité.

Sachez enfin qu’avec ce statut, vous avez l’avantage d’être exonéré de la cotisation foncière des entreprises (CFE) si vous percevez des revenus annuels inférieurs à 16,5 % du plafond annuel de la sécurité sociale soit 6 400 € environ.

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